Assainissement pluvial

Chaque constructeur est tenu de gérer ses eaux pluviales.

Une étude peut être exigée par l’administration. Au delà de 10 000 m2 de surface aménagée, il est nécessaire de produire un dossier “Loi-sur-l’eau”. Le principe est de ne pas apporter au milieu naturel environnant un débit d’orage supérieur à celui qui aurait été généré par le terrain à l’état naturel.

En gros, deux solutions sont possibles :

  • Infiltrer les eaux provenant des surfaces imperméabilisées (toitures, parkings, terrasses, etc…) dans le sous-sol à condition que la perméabilité de ce dernier le permette.
  • Stocker le surplus d’eau (réservoir, bassin…) et le restituer après la crue.

 

Une étude de gestion des eaux pluviales comportera donc en général :

Un volet géologique avec sondages et tests d’infiltration afin de vérifier si l’infiltration dans le sous-sol est possible…

 

Un volet hydrologique comprenant :

  • Le calcul des débits d’orage générés par les surfaces imperméabilisées
  • Les choix et dimensionnement des ouvrages d’infiltration
  • Ou à défaut, dimensionnement d’un ouvrage de rétention temporaire et de son rejet au milieu naturel

Les méthodes d’investigations seront assez comparables à celles utilisées pour l’assainissement non collectif.

 

Grand bassin “tampon” pour un lotissement ou des voiries.